groupe majoritaire « Ensemble pour la Chapelle d’Armentières »

 

Réflexion sur le fonctionnement de la cantine

 

 

Tout d’abord il faut rappeler que la cantine a une mission sociale. Les acteurs de la restauration collective jouent un rôle fondamental en proposant à une large majorité d’enfants des repas sains, équilibrés et à coût modéré.

 

Les enfants consomment près de 140 repas par an à la cantine qui de ce fait devient un lieu essentiel d’éducation : éducation aux goûts, découverte de nouveaux produits, apprentissage de l’équilibre alimentaire et sensibilisation aux enjeux de développement durable (lutte contre le gaspillage alimentaire, origine des produits….). De nombreux aliments recommandés par le Plan National Nutrition Santé y sont consommés en plus grande quantité qu’à l’extérieur.                                              La cantine est aussi un lieu de sociabilisation, les repas sont pris en groupe, c’est un moment de partage et de convivialité

 

Certaines familles ont constaté pendant les périodes de confinement et les fermetures des écoles combien il était difficile de remplacer la cantine tant au niveau de la qualité des repas que du coût : cette crise du Covid a parfois privé des enfants d’un repas complet et équilibré.

Le rôle social de la restauration collective peut également être mis en avant au niveau du coût. En effet la collectivité (mairie) fournit des repas à un prix inférieur au coût réel de production. Les familles payent en moyenne une part de ce coût qui se situe autour de 3,30 € (modulation en fonction des ressources des familles entre 2,24 € et 4,04 €) le reste est pris en charge par la collectivité.

 

Ce chiffre de 3,30 € est à mettre en parallèle avec le coût de revient d’un repas qui était en 2009 de 10,65 € (date du dernier calcul détaillé : repas, encadrement, transport, entretien…) ce qui donne en 2021 en tenant compte de l’inflation (INSEE) 12,07 €.

Qui paie la différence entre le prix demandé et le coût pour la collectivité en sachant qu’un enfant prend 140 repas/an et qu’ils sont en moyenne 500 élèves à se rendre à la cantine ce qui représente : 613 900 € /an ?  c’est évidemment la collectivité c’est-à-dire l’ensemble des chapellois. L’utilisateur de la cantine supporte 27% du coût et l’ensemble des chapellois 73%.

Au dernier conseil municipal certains ont été choqués par la proposition d’augmentation de 2% des tarifs des repas scolaires (dernière augmentation 2008). Au regard de ce que je viens d’expliquer vous constatez que cette augmentation représente en moyenne 0,06 € /repas et donc 9 € /an de surcoût pour un enfant !!!!

 

Je ne pense pas qu’une augmentation de 2% sur 3 ans puisse être perçu comme injuste ou asociale.

Les familles en difficultés ont toujours la possibilité d’évoquer leur problème avec les services sociaux et se verront éventuellement appliquer le tarif les plus bas soit 2,24 €.

Régis OZEEL

 

 

Groupe municipal  « Unis pour la Chapelle d’Armentières »

 

 

Restauration scolaire, les mesures de sécurité s’anticipent !

En cette nouvelle rentrée scolaire le conseil municipal, dans son ensemble, est fier d’inaugurer la nouvelle école Mozart et de mettre à disposition des habitants de la Choque une école maternelle publique de qualité, fonctionnelle et spacieuse. Cet investissement impactant sera suivi dans les prochaines années par la rénovation globale de l’école Bartier.

Nous avons voté ce nouvel équipement en portant néanmoins une réserve sur la non-prise en compte d’une salle de restauration sur place disponible pour les 200 élèves concernés qui auraient pu être rejoint par les élèves de l’école privée du quartier. Depuis des années les élèves de Bartier-Mozart se déplacent sur la voie publique pour rejoindre la salle polyvalente préparée quotidiennement par du personnel communal, puis vite desservie pour les autres utilisations et activités. Au-delà de l’insécurité routière ce local répondrait également aux mesures de sécurité liées aux risques d’attentats et aux normes sanitaires et d’hygiène renforcées en cette période de pandémie. L’organisation des temps de repas serait facilitée et les enfants seraient plus sereins pour leur pause méridienne.

Cette réflexion globale est également portée pour les autres groupes scolaires notamment pour les écoles Omer Ollivier et Petit Prince de Wez-Macquart qui doivent se déplacer soit en bus soit à pied quelle que soit les conditions météorologiques. Gérer les finances d’une commune c’est aussi prévoir à long terme, profiter des taux d’emprunts nuls ou négatifs et utiliser le plan de relance de l’économie de l’état pour les collectivités locales.

 

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